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Agenda des sorties (cliquer sur un titre pour obtenir sa critique)
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SELECTION CINEMA
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Manipulations
De Rod Lurie. Avec Gary Oldman, Joan Allen, Jeff Bridges, 2h06 Pour remplacer son vice-président récemment décédé, le Président des Etats-Unis Jackson Evans choisit le sénateur Laine Hanson, fille de parlementaire. Ce choix déplait fortement au sénateur Shelly Runyon, chargé de la commission visant à appuyer ou non cette décision. Runyon déniche une affaire compromettante dans le passé de Hanson et l'étale bientôt aux yeux de tous, pour la discréditer... Notre avis : Un film politique bien interprété avec des dialogues travaillés et brillants: comme à son habitude Gary Oldman le caméléon surprend par la capacité à se métamorphoser et incarner des personnages importants. Jeff Bridges, en Président , est fort en gueule mais assez agaçant au final. Quant à Joan Allen, la femme sénateur, elle brille par son courage et sa force d'esprit face aux intrigues politiciennes. Un film à réserver aux amateurs du genre : joute verbale politicienne, magaouille et coup bas... les autres peuvent passer leur chemin sans regret. David
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Sale Môme
De Jon Turteltaub. Avec Bruce Willis, Spencer Breslin, Emily Mortimet, Lily Tomlin, 1h44 Russ Duritz, conseiller en communication, à deux jours de ses 40 ans, est un célibataire endurci. Carriériste désillusionné, il évite sa famille comme la peste et semble avoir oublié son passé. Un petit garçon de 8 ans, Rusty, débarque chez lui sans crier gare, en prétendant être né en 1960. Aussi incroyable que cela puisse paraitre, Rusty est l'enfant que Russ a été un jour. Ensemble, ils vont tenter de réparer le passé... en changeant le futur. Notre avis : Un comédie familiale assez banale avec un scénario peu original, trainant en longueur et apportant tout de même quelques moments comiques vite oubliés. Bruce Willis semble à l'aise dans ce rôle de sale type, carriériste plus préoccupé par son bien être que se souciant d'apporter du bien aux autres. On sourira à quelques unes de ses répliques ironiques sans plus. Le gamin rondouillard est brillant et agaçant suivant les scènes. A éviter... David
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Le Soleil
au-dessus des nuages
Elisa |
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Le Masque
de l'araignée David |
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Chevauchée
avec le diable David |
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Roberto Succo Notre avis : Voilà un film qui ne laisse pas indifférent car source à polémique. Inspiré d'une histoire vraie, celle du criminel Roberto Succo, il a même été interdit de diffusion en Savoie pendant un temps sur demande des familles des victimes. Le réalisateur et scénariste, Cédric Kahn, nous plonge dans l'univers délirant de ce fou mythomane faux terroriste et véritable monstre impulsif qu'est Roberto Succo. On applaudira la performance de l'acteur Stefano Cassetti pour la difficulté du rôle et la puissance qu'il dégage à l'écran. Un film assez dérangeant à la mise en scène assez sèche et très documentaire à ne pas conseiller aux âmes sensibles... David site officiel : www.diaphana.fr/succo |
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Eloge de l'amour
Notre avis : Réflexion singulière sur l'amour et l'Art, l'Histoire et la mémoire. Le nouveau Godard relève plus du carnet de notes que du récit pur. Le film n'est qu'une juxtaposition de voix, de sons, de musique mélancolique, de silences et de visages, perdus dans un flux d'images et d'idées souvent incompréhensibles. Ajouté à cela un mélange curieux entre présent (filmé en vidéo et en couleur) et passé (en noir & blanc) et quelques fulgurances poétiques et vous obtenez un puzzle godarien dont lui seul à la clé. Et toujours ces incontournables références à l'art: le cinéma, la peinture et la littérature, qui imprègnent chacun des films du réalisateur. Quant à Bruno Putzulu, habituellement si jovial et volubile, il se retrouve muselé dans un rôle qui ne lui correspond pas. "Eloge de l'amour" est à l'image de ce livre ne renfermant que des pages blanches que le héros s'évertue à déchiffrer, un livre auquel il manque l'essentiel, l'histoire. Elisa |
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La chambre
du fils Elisa site officiel : www.lachambredufils.com |
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Les âmes
fortes David |
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Le retour de
la Momie David |
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Carrément
à l'ouest Notre avis : Une succession survoltée de chassés-croisés, de coups de griffes, de fous rires et de larmes. Les répliques fusent à 100 à l'heure et il faut même parfois s'accrocher pour ne pas perdre le fil du parler d'jeunes des trois acolytes. Jacques Doillon profite de ce film pour propulser sa fille en tête d'affiche en lui offrant le rôle d'une séductrice-manipulatrice qui lui va comme un gant. Caroline Ducey réussit quant à elle à nous faire oublier son personnage dans "Romance" en jouant une fille discrète et solitaire. Mais la vraie révélation du film est bien Guillaume Saurrel qui, avec son charisme et sa tchatche, porte tout le film sur ses épaules. Après "Ponette" et "Petits frères", Jacques Doillon, le virtuose des sentiments, marque une nouvelle fois le cinéma français de son sens manifeste du vécu et son regard vrai et incisif sur la jeunesse. Elisa |
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| The anniversary
party De Jennifer Jason Leigh et Alan Cumming. Avec Jennifer Jason Leigh, Alan Cumming, Parker Posey, Jennifer Beals, Kevin Kline, Clara Demedrano, John C. Reilly, Gwyneth Paltrow, Michael Panes UN CERTAIN REGARD CANNES 2001 1h55 Sally l'actrice et Joe l'écrivain ! Déjà six ans de mariage. Pour fêter l'événement, ils reçoivent leurs proches dans leur superbe demeure hollywoodienne. Tous leurs amis répondent à l'invitation. Toute la petite bande est là, avec quelques autres. Afin d'éviter de voir débarquer la police, Joe et Sally ont même convié Ryan et Monica Rose, leurs voisins les moins arrangeants. Cette soirée est déterminante. Après une année difficile, Joe et Sally veulent en faire le point de départ d'une nouvelle relation. Il est question d'un enfant. Ils ne sont pas les seuls à traverser une période charnière de leur existence. Notre avis : "The Anniversary Party" marque les premiers pas derrière la caméra de deux comédiens confirmés, Jennifer Jason Leigh et Alan Cumming. Habitués aux films indépendants, ils signent ici un excellent scénario sur le douloureux cap des six ans de mariage. Pour interpréter la joyeuse troupe de convives invitée à leur surprenante soirée d'anniversaire, les deux co-réalisateurs ont fait appel à leurs amis, tous acteurs en vogue à Hollywood: Jennifer Beals, Kevin Kline, Michael Panes, Parker Posey (toujours aussi délirante), Gwyneth Paltrow et j'en passe Un casting de rêve. Leur connivence dans la vie comme à l'écran est immédiatement perceptible et participe à rendre les personnages attachants. Jennifer Jason Leigh pose un regard critique très lucide sur ce monde superficiel et narcissique qu'est le milieu du cinéma et prend un plaisir certain à croquer tous ses amis. Tourné entièrement en numérique, le film renferme les incontournables erreurs des débuts mais possède un cachet européen qui lui donne un charme fou. Ce premier film est un cocktail réjouissant de rires, de larmes, d'engueulades, de réconciliations, de déviances, de remises en question, de jalousies, et d'amour, mêlé d'une bonne dose d'ecstasy finale ! Ajouté à cela une maison de luxe sur les hauteurs d'Hollywood, une bande d'amis tous plus exubérants les uns que les autres et une piscine où vont se révéler les personnalités et vous aurez un aperçu de cette savoureuse comédie de murs. Un bel exercice de style des plus prometteurs. Elisa Site officiel : www.metrofilms.com/anniversaryparty |
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| Kaïro De Kiyoshi Kurosawa. Avec Haruhiko Kato, Kumiko Aso, Koyuki, Kurume Arisaka UN CERTAIN REGARD CANNES 2001 1h 57 Taguchi, jeune informaticien, est retrouvé pendu dans son appartement. Sous le choc, ses collègues mènent leur enquête sur ce suicide inexplicable. Une piste se dessine sous forme d'énigme, un mystérieux témoignage laissé par la victime et contenu dans une simple disquette. De toute évidence, cette disquette recèle un virus qui contamine ses utilisateurs, dont le comportement change radicalement. A Tokyo, l'inquiétude grandit à mesure que le virus se propage à travers les réseaux informatiques. Des groupes de jeunes gens se créent et tentent d'enrayer l'épidémie. Notre avis : Dans la pure lignée du terrifiant et oppressant "Ring", "Kaïro" joue subtilement avec nos émotions avec des histoires de fantômes, victimes non pas d'une vidéo cette fois, mais d'une disquette maléfique . Mais là où le premier réussissait à nous maintenir dans un état d'angoisse permanent, le second se perd dans un discours pesant sur la société de consommation, Internet et la solitude des jeunes nippons face à leurs écrans d'ordinateurs, le tout sur fond d'un Tokyo apocalyptique en proie à un mal mystérieux. Le réalisme des scènes filmées fonctionne à merveille (les petits montages vidéo font vraiment froid dans le dos) et l'étrange musique de ce thriller nous cloue au fauteuil, mais il manque à "Kaïro" ce qui faisait la force de "Ring", la constance dans la peur. Elis@ |
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| Le tailleur
de Panama De John Boorman. Avec Pierce Brosnan, Geoffrey Rush, Jamie Lee Curtis 1h 49 Harry Pendel est le meilleur tailleur du Panama. Il habille tout ce que ce petit pays compte de gens influents. Ses conversations sont aussi réputées que ses costumes. Il est l'ami de tous, le confident de beaucoup. Pour Andy Osnard, un espion peu scrupuleux muté à l'ambassade de Grande-Bretagne, Harry ferait un informateur idéal. Le convaincre de collaborer ne sera pas trop difficile puisque Osnard a découvert le secret de son mystérieux passé. Pendel n'a pas le choix. Il doit fournir des informations de première qualité. A défaut de les découvrir, il les invente. Notre avis : Tous les ingrédients du bon film d'espionnage sont présents: un casting détonnant, de l'action, de l'humour, de l'amour, et pourtant le film ne parvient pas une seule fois à nous enthousiasmer. Tout est beaucoup trop terne et confus et le cynisme des livres de John Le Carré est loin de jouer en faveur du film. Pierce Brosnan, séducteur sûr de son charme et sans scrupule, se rend vite méprisable et Jamie Lee Curtis, totalement sous-exploitée par John Boorman, passe quasiment inaperçue. Seul Geoffrey Rush parvient à nous faire croire à son personnage de tailleur reconverti en informateur maladroit. Mais c'est vraiment bien peu de chose. Elisa |
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| Un aller simple
De Laurent Heynemann. Avec Jacques Villeret, Lorant Deutsch, Barbara Schulz, Eva Ionesco, Nathalie Krebs 1h30 Trompé par sa femme qui a une liaison avec son patron, un fonctionnaire au ministère des Affaires étrangères accepte de jouer les attachés humanitaires auprès d'un jeune clandestin. Sa mission: reconduire le jeune homme dans le pays d'où il vient. Ce dernier ferait partie d'une tribu des hommes gris d'Irghiz, réfugiés depuis la préhistoire dans une cité interdite du Haut Atlas. Le fonctionnaire n'y croit guère mais choisit de le suivre dans son aventure. Notre avis : Malgré un trio d'acteurs plutôt plaisants, Jacques Villeret, une nouvelle fois cocu, Lorant Deutsch en clandestin attachant et Barbara Schulz en guide touristique séduisante et dynamique, l'ennui et la lassitude s'installent dès les dix premières minutes du film. Le rire comme les émotions ne passent pas et les relations entre les personnages restent totalement artificielles. On a par ailleurs beaucoup de mal à avaler cette histoire de sans-papier reconduit avec autant de docilité dans son pays. Au cours de cette invraisemblable quête de la terre promise, le spectateur s'enlise en même temps que les personnages dans le sable et la chaleur du Maroc. Le seul intérêt du film tient dans son dépaysement assuré et ses paysages pittoresques somptueux, admirablement filmés du reste. L'évasion est bien au programme mais l'envie de faire le voyage n'y est pas. Un "aller simple" qui nécessite un billet retour Elisa Site officiel : www.bacfilms.com/simple |
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